LE 9 AVRIL : AUSTÉRITÉ , LOI MACRON C’EST NON !

Soyons nombreux-ses le 9 avril dans la mobilisation nationale et la grève contre la loi Macron et l’austérité, à l’appel des syndicats (CGT, FO, FSU, Solidaires…).
Popularisons l’Appel rassemblant des centaines de responsables associatifs, syndicaux et politiques : appelcontrelaloimacron. wesign.it/fr.
Faisons converger les résistances, associations, syndicats, partis et citoyen-ne-s, qui à gauche s’opposent à l’austérité.
Les forces existent pour une alternative à cette gauche de renoncement comme l’ont montré les candidatures communes entre le Front de gauche, EELV, le NPA, des socialistes dissidents, des forces citoyennes.
Pour construire une nouvelle majorité sociale et politique, alternative et anti-austéritaire développons les « Chantiers d’espoir » avec tou-te-s les citoyen-ne-s et les forces qui veulent cette alternative : chantiersdespoir.fr

Austérité, loi Macron, c’est NON !
Les élections départementales ont sanctionné la politique anti-sociale et les reculs démocratiques et écologiques du gouvernement Hollande/Valls.
Cette politique de droite plonge le pays dans l’austérité, le chômage et des millions de personnes dans le désespoir.
Avec une abstention massive, la droite et l’extrême droite prospèrent.
Soumis aux intérêts des patrons et des marchés financiers, le gouvernement persiste en voulant imposer le projet du ministre de l’économie, ex-banquier, Emmanuel Macron.
Le projet Macron, une arme de destruction sociale massive !
Banalisation du travail du dimanche et de nuit. Sur décision du maire et/ou de l’intercommunalité,5 à 12 dimanches par an pourraient être travaillés. Mais dans des zones dérogatoires, cela pourrait être tous les dimanches. Et jusqu’à minuit sans les compensations prévues normalement dès 21h (salaire supplémentaire, temps de pause, alimentation…).
Avec des millions de chômeurs, les travailleurs les plus précaires, en particulier les femmes, seraient obligés
d’accepter de travailler le dimanche ou la nuit.
Le travail dominical et de nuit déstructure les familles, les loisirs culturels et sportifs, le « vivre ensemble ».
Licenciements collectifs facilités et moins bien indemnisés
En cas de redressement ou de liquidation, la validité du «plan social» serait étudiée au regard des moyens de l’entreprise et non plus de ceux du groupe auquel l’entreprise appartient.
Les licenciements seront ainsi facilités, les indemnisations des salariés licenciés fortement baissées.
Impunité des patrons, destruction de l’Inspection du travail

Macron veut favoriser les médiations en dehors des Prud’hommes. Comme si patrons et salariés pouvaient négocier sur un pied d’égalité ! Le patronat déplore-t-il d’être sous la menace de l’Inspection du Travail et des juges prud’homaux ? D’ordinaire, on accorde quelque vertu à la «peur du gendarme»… Le projet Macron, lui,
en dépénalisant la plupart des infractions patronales, s’emploie à rassurer les contrevenants et les délinquants !
La loi Macron dérégule tout, y compris l’urbanisme commercial pour le plus grand profit des principaux groupes,
contribuant un peu plus à l’asphyxie des commerces de proximité.
Elle réduit les procédures d’évaluation des projets industriels à risque ou les grandes opérations d’aménagement, souvent inutiles et imposées.
Elle libéralise les transports interurbains par autocar et affaiblit un peu plus les dessertes ferroviaires publiques en régions
Stop à la casse sociale, construisons l’alternative !
Des milliards d’euros de cadeaux fiscaux ou de baisse des cotisations, la casse du code du travail : pour Valls et
Hollande, il faut donner toujours plus aux patrons. Pour nous, c’est l’austérité : gel des aides sociales, fermeture
de services hospitaliers, baisse des dotations pour les collectivités qui gèrent l’aide sociale et les transports…
Cette politique est un échec total.
Il faut stopper l’austérité et la casse des droits sociaux et construire une alternative de gauche, vite !

Publié dans Bagnolet

Lettre ouverte au Parti Communiste et au Parti de Gauche de Bagnolet

La liste (PC-PG) emmenée par Laurent JAMET et Sofia DAUVERGNE que vous avez présentée sous l’étiquette FRONT DE GAUCHE aux élections cantonales vient d’essuyer une lourde défaite sur notre canton, et plus particulièrement à Bagnolet.
La liste L. Jamet, sans autre concurrence à gauche que la liste du PS ne recueille que 1 548 voix à Bagnolet pour 18 415 électeurs inscrits, elle n’atteint que 28,51% des suffrages exprimés (soit moins de 8,5% des électeurs inscrits). Elle perd ainsi plus de la moitié de ses électeurs par rapport aux précédentes cantonales de 2008. Alors qu’il y avait 5 listes « à gauche », la liste conduite par Josy BERNARD (PC) avait recueilli au premier tour 3 597 voix pour 16 254 inscrits ; atteignant 40,64% des suffrages exprimés (soit plus de 20% des électeurs inscrits).
A l’occasion du 1er tour de ces cantonales l’abstention a atteint, à Bagnolet, un score alarmant de 68,2% et les votes blancs le niveau record de 7, 2 % des votants, score sans commune mesure avec ceux des communes voisines. A Romainville les votes blancs sont à 1,34% des votants.
Ces résultats démontrent sans ambiguïté qu’une part considérable des électeurs de gauche de Bagnolet ont refusé d’apporter leur soutien à la liste conduite par Laurent JAMET.
– En choisissant d’imposer une tête de liste fortement marquée par son implication dans le naufrage de la mandature EVERBECQ et en refusant de tirer les conséquences du désaveu infligé à Laurent JAMET par les électeurs aux dernières élections municipales,
– en imposant deux candidats PC pour conduire une liste présentée sous l’étiquette FRONT DE GAUCHE, après avoir refusé les propositions d’ouverture de la liste faites par les autres composantes du Front de Gauche et par la gauche citoyenne écologiste (BIC). Propositions pour lesquelles des personnalités EELV et Nouvelle Donne étaient prêtes à s’engager.
– en privilégiant les intérêts de leurs partis et de leurs appareils politiques,
le Parti Communiste et le Parti de Gauche ont créé, à Bagnolet, les conditions d’une division et d’une défaite parfaitement prévisibles. Nous voulons croire que le PC et le PG sauront en tirer des enseignements constructifs à l’avenir.
A présent, à Bagnolet et ailleurs, l’heure est au rassemblement de toutes les forces de gauche et écologistes qui veulent construire une alternative sociale, écologiste et solidaire aux politiques d’austérité et de régression écologique actuellement conduites par le gouvernement socialiste.
Les rencontres Chantiers d’Espoir, qui associent le Front de Gauche, EELV, Nouvelle Donne et d’autres forces et militant-e-s nous en donnent l’occasion. Partout en France dès le samedi 11 avril 2015 elles entendent tracer des perspectives politiques communes et inventer de nouvelles façons de faire de la politique ensemble.
Pour notre part nous nous mobilisons pour contribuer à fédérer et inventer un espace politique nouveau ; nous participerons, sans accords d’appareils, à toutes initiatives citoyennes qui permettront de construire une alternative sociale, écologiste et solidaire, aux politiques d’austérité qui laminent les collectivités locales et le pays dans son ensemble.
Bagnolet le 2 avril 2015

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Contre tous les racismes, égalité des droits et justice pour tou-te-s

Soyons nombreux et nombreuses ce samedi 21 mars, 15h, à Paris Barbès, à la grande manifestation unitaire « Ensemble contre tous les racismes et le fascisme ».

La montée du racisme et de la xénophobie à laquelle nous assistons depuis plusieurs années maintenant a connu une inquiétante accélération au cours des derniers mois.

Après les attentats meurtriers de début janvier, qui ont visé Charlie hebdo et un hypermarché casher, les lieux de culte juifs et musulmans ont dus être placés sous protection policière et des dizaines d’attaques contre des mosquées et des personnes de confession musulmane ont été dénombrées. Le Comité contre l’islamophobie en France en a recensé 208 en janvier et février 2015, soit autant que pour la seule année 2014. 80 % des cas concernent des femmes musulmanes dont 22 agressions physiques.

Aujourd’hui, aux discriminations systémiques s’ajoutent ainsi des passages à l’acte plus nombreux et plus violents, et une libération forte de la parole raciste légitimée et alimentée par un certain nombre de media et de dirigeants politiques. Mais ce sont bien le gouvernement Hollande-Valls et sa majorité parlementaire qui portent la plus lourde responsabilité dans la situation actuelle. En reniant leurs engagements en matière de lutte contre les discriminations et en poursuivant la même politique répressive anti-Roms et anti-immigré-e-s que les pouvoirs précédents, ils ont cédé le terrain à la droite et à l’extrême-droite et leur ont donné l’opportunité de se remobiliser sur leurs sujets de prédilection.

Le front de gauche thématique « antiracismes » appelle les citoyen-ne-s et toutes les forces de gauche à se mobiliser pour s’opposer à toutes les formes de racismes et de discriminations qui s’intensifient partout dans la société. Contre les divisions, face aux discours, aux actes et aux politiques racistes et xénophobes, développons la solidarité et défendons l’égalité des droits et la justice pour tou-te-s !

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Un audit citoyen pour restructurer la dette et financer la dette sociale pour les bagnoletais

Notre intervention au Conseil municipal du 11 mars 

Monsieur le maire, mesdames messieurs les conseillers municipaux,

Nous prenons connaissance du document d’orientations budgétaires qui présente les choix de la municipalité pour 2015 ainsi que les grandes lignes des engagements pluriannuels envisagés.

Monsieur le Maire, votre budget primitif et vos engagements pluriannuels engagent les lourds investissements liés au Programme de Rénovation Urbaine, que vous réactivez et que nous attendions.

Vous écrivez que le budget « doit tenir compte d’un contexte toujours difficile pour les finances publiques et surtout d’une baisse des dotations de l’État liée à l’effort d’économies prévu par la loi de finances pour 2015. »
La dette française, avec ses intérêts cumulés, dépasse le seuil des 2 000 milliards €. Cette dette représente aujourd’hui plus de 30 000 € pour chacun des 34 000 bagnoletais.
Le document nous rappelle, à juste titre, que les intérêts de la dette constituent le deuxième poste de crédits budgétaires de l’État, juste derrière l’enseignement scolaire.

Et c’est au nom du remboursement de la dette et de ses intérêts, que le gouvernement prévoit un programme national d’économies de 54 milliards d’ici 2017.
Économies sur les dépenses publiques et sociales, 3 milliards d’économies pour les hôpitaux, 11 milliards de baisse de dotations de l’État aux collectivités, avec près de 7 millions en moins pour Bagnolet durant la mandature.
Il est noté que le budget primitif que vous présentez subit également le poids de l’héritage de l’ancienne municipalité.
Oui Monsieur le Maire, vous héritez de vos prédécesseurs d’une situation financière très dégradée. Nous héritons de la dette «colossale» qui a été engagée en ayant eu recours à des emprunts démesurés pour financer, entre autre, la construction d’un centre administratif hors de prix.

Le sujet de notre intervention de ce soir ne saurait dédouaner, en aucune manière, l’ancienne majorité qui a eu une gestion calamiteuse des finances communales, ce qui pénalise les capacités financières de la ville et a contribué à porter le niveau d’endettement à 3300 € pour chacun des Bagnoletais.

Le budget primitif présente les programmes d’économies du gouvernement comme nécessaire « pour poursuivre l’assainissement des finances publiques ».

Non ce programme d’économies n’est pas un effort nécessaire.
Ce qui est appelé « les programmes d’économies » ne sont que des politiques d’austérité imposées aux populations au nom du remboursement de la dette nationale.
Le premier rapport du Collectif pour un audit citoyen a révélé que « pas moins de 59 % de la dette publique est illégitime. Sur les 2000 milliards d’euros de dette publique accumulées depuis trente ans, « près de 600 milliards sont dus à des taux d’intérêts excessifs, et près de 500 milliards proviennent des cadeaux fiscaux consentis principalement aux riches et aux grands actionnaires.
Les plans de stabilité, le pacte de responsabilité, le CICE qui sont nommés «programmes d’économies » ne sont que des plans d’austérité, économiquement et politiquement injustifiables du point de vue de l’intérêt général.
La dette publique qui justifierait ces «programmes d’économies » a été creusée par des intérêts spéculatifs au bénéfice du monde de la finance.
C’est pourquoi, nous avons souhaité intervenir, en particulier, sur la partie illégitime de la dette de Bagnolet.

Mesdames messieurs les conseillers municipaux, pour la seule année 2014, les 34 contrats d’emprunts en cours, ont coûté 6,5 millions d’euros en remboursement de capital pour environ 4,5 millions d’euros en intérêts bancaires. 4,5 millions d’intérêts qui sont venus grossir les bénéfices des banques au détriment des bagnoletais(es).

Oui l’endettement, inconsidéré, de Bagnolet pèse lourdement sur les finances communales avec, en 2015, un capital de 6,3M€ à rembourser en dépense d’investissement.
Mais ce qui manque dans le document d’orientation budgétaire, c’est le contenu et les montants des intérêts de la dette. Combien de millions d’intérêts seront budgétés en 2015 ?
Nous n’avons pas le choix, nous sommes contraints par l’héritage d’une mauvaise gestion de la précédente municipalité.
Mais, nous pouvons, refuser, l’héritage des intérêts spéculatifs et illégitimes de la dette.
Nous dénonçons les taux d’intérêts spéculatifs de certains prêts. Un exemple parmi d’autres, un prêt de 5 millions établi par la Caisse d’Épargne le 19 mars 2012, avec 5,13% d’intérêts alors que les Banques centrales venaient de refinancer les banques avec des intérêts inférieurs à 1% !!

Nous en avons ras le bol de l’impunité de ces banques qui pratiquent l’évasion fiscale, qui spéculent sur nos vies.

L’État, les Caisses de Dépôt et consignation, la SFIL, doivent financer les investissements nécessaires des collectivités locales, les investissements pour la construction de logements, les investissements de notre hôpital intercommunal, les investissements pour la reconstruction de la Maternité des Lilas, les investissements pour construire les écoles de Bagnolet.

Il faut des financements avec des prêts à Taux fixe proche de 1%, amortissable par échéances constantes. Des taux que nous devons exiger des banques qui ont été refinancées avec des taux proche de 0% par les banques centrales, c’est à dire avec l’argent des contribuables !

Nous estimons qu’il y a une grande partie d’intérêts illégitimes que les bagnoletais ne doivent pas payer.

Par ailleurs, Monsieur le Maire, vous nous avez confirmé que l’ancienne municipalité avait dénoncé, en 2013, pour défaut de conseil et tromperie, 4 prêts de DEXIA, datés de début 2008, prêts de refinancements de plus de 26 millions d’euros d’anciens emprunts vraisemblablement contractés lors de la 1ere mandature d’Everbecq.
Vous nous annoncez que la « renégociation » de ces 4 prêts « qui entrent dans le champ d’application du décret créant le fond de soutien initié par le gouvernement » reste d’actualité.
Monsieur le Maire, les Bagnoletais(es) doivent être informés des sujets et prendre part aux décisions qui les concernent le plus directement.
Ils doivent être informés de la réalité et des conséquences financières des intérêts spéculatifs auxquels notre ville est confrontée.

Le sujet de la dette et de ses intérêts a des conséquences très lourdes pour les budgets de Bagnolet.
C’est pourquoi nous demandons que le Conseil municipal adopte le label « Collectivité pour un audit citoyen de la dette».

Nous demandons la création d’une commission municipale, d’un audit et du suivi de la dette, commission ouverte aux citoyens qui voudront y participer. Commission qui fera, en transparence, le bilan de la dette et de ses intérêts.

Dans l’attente de la mise en place, de la commission municipale d’audit et du suivi de la dette, nous réclamons pour le budget 2015, un moratoire sur les remboursements de la dette.
Moratoire pour contraindre la SFIL, la Caisse des dépôts, le Crédit Agricole etc à négocier la restructuration de leurs prêts sur de nouvelles bases.
Pour notre part, nous estimons que le fardeau de la dette n’est pas supportable pour les bagnoletais-es, il doit être réduit. Il faut restructurer certains prêts par la combinaison d’une renégociation avec des taux d’intérêt se situant proche du marché (actuellement sensiblement inférieur à 1% de taux d’intérêt), combinaison avec des délais de paiement rééchelonnés sans aucun surcoût ni soulte.
Les bagnoletais ne doivent pas payer la partie des intérêts illégitimes de la dette.

C’est aux banques, seules, de supporter la totalité du surcoût de leurs prêts spéculatifs.

Le budget sera fortement impacté par les choix des actions qui seront menées pour que les bagnoletais cessent de payer les intérêts illégitimes de la dette.
Ces choix permettront d’augmenter les dépenses publiques consacrées à la santé, à l’enseignement, au temps péri scolaire qui devrait être assuré par l’État, les dépenses consacrées aux jeunes de Bagnolet etc.

C’est-à-dire les dépenses de la dette sociale vis-à-vis des habitants de Bagnolet.
Je vous remercie de votre attention.

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Communiqué des collectifs d’Ensemble! Les Lilas/Le Pré, Ensemble! Bagnolet, et Bagnolet du neuf à Gauche

Les élections départementales se tiendront les 22 et 29 mars 2015.

Sur notre circonscription de Bagnolet, Les Lilas et Romainville, vous avez pu le voir, les collectifs, d’Ensemble! Les Lilas/Le Pré et Bagnolet, et « Bagnolet du neuf à Gauche», ne participent pas à la liste présentée comme « Front de Gauche».

Nous tenons à expliquer notre absence de ce scrutin, qui relève d’un choix politique.

Nous voulions rassembler au-delà des partis, construire une liste de la gauche citoyenne, sociale et écologiste, portant un programme alternatif aux politiques d’austérité qui plombent le département.

Nous voulions dépasser les accords d’appareils, construire une liste élargie aux citoyens de tout horizons, susciter une dynamique locale porteuse d’échanges, de changement, de réflexions, du pas de côté nécessaire aux politiques territoriales actuelles.

Force est de constater que nous avons échoué.
Nous avons, lors des négociations, proposé de multiples configurations de listes répondant à ces impératifs démocratiques et d’ouverture. Toutes ont été refusées.

La liste PC/PG qui émerge davantage d’un accord d’intérêt électoral entre appareils nous apparait comme un repli sur soi et ne participe pas aux dynamiques que nous voyons émerger autour de nous, dans le département, en France et plus largement en Europe.

C’est pourquoi nos collectifs, membres du FdG ne participent pas à cette liste présentée aujourd’hui comme « Front de Gauche ».

Nous ne nous démobilisons pas, nous aurons d’autres occasions de nous retrouver pour construire autrement une alternative sociale, écologiste et solidaire, aux politiques d’austérité qui laminent les collectivités locales.

TÉLÉCHARGER LE PDF : Les Lilas – Bagnolet élections départementales

 

Publié dans Aglo Est ensemble / 93, Bagnolet, Front de Gauche Tagués avec :

Journée des droits des femmes Et si on parlait de la Maternité des Lilas !

La main sur le cœur, ils veulent tous faire vivre la maternité des Lilas : le conseiller général et régional, le maire des Lilas et celui du Pré saint Gervais, la ministre et même les présidents de l’assemblée nationale et de la république… sauf que rien ne bouge!

A ce rythme, c’est l’épuisement de la mobilisation et la fermeture de la maternité qui viendront. Alors même que les promesses de campagne n’ont pas manquées et que ceux qui ont promis sont en poste. C’est un comble !
On en vient à se demander si les élus socialistes veulent vraiment sauver la maternité.

Pas un échelon du pouvoir n’échappe aux élus du PS mais ils ne seraient responsables de rien si le dossier n’avance pas.

C’est trop facile !

Afficher des banderoles au fronton des mairies si la volonté fait défaut devient un symbole pour dire qu’on y était, un calcul de plus pour gérer le territoire.

Profitons des élections départementales pour remettre le sujet en haut de la pile !
Demandons des comptes et surtout votons pour des élus qui défendrons clairement la maternité des Lilas. Des élus qui n’auront pas peur de rappeler à leurs engagements ceux qui ont promis, qui mettront le ministère de la santé fasse à sa responsabilité !
Mobilisons-nous toutes et tous et utilisons tous les moyens à notre disposition pour que vive la maternité des Lilas aux Lilas !

Le 8 mars 2015
Ensemble ! Les Lilas / Le Pré saint Gervais

TELECHARGER LE TRACT EN PDF : Tract Maternité ENSEMBLE

 

 

Publié dans dette économie, luttes locales

Déclaration de Ensemble 93! Mouvement pour une alternative de gauche écologiste et solidaire.

Réunion publique du 11 mars, à l’invitation du PCF :
demande de mise au point et rectification.

C’est avec beaucoup de surprise que nous avons appris la tenue, le 11 mars, au théâtre Gérard Philippe de Saint-Denis, d’une réunion intitulée :
« Que voulons-nous pour la Seine-Saint-Denis,
Ouvrons les chantiers de l’espoir ! »
CertainEs d’entre nous ont pu, d’ailleurs, recevoir une invitation pour cette réunion.
Surprise mais aussi colère de voir une démarche à vocation unitaire donner naissance à une initiative individuelle.
Rappelons que l’appel oublié au début de l’année et soutenu par 500 personnalités, depuis rejoint par beaucoup d’autres, consistait à lancer, avec les chantiers de l’espoir, un travail de co-élaboration pour construire une alternative politique, sociale, écologique et démocratique.
Cette initiative rassemble des organisations et des personnalitéEs, des citoyenNEs et il avait été convenu que les espaces de débats devaient être préparés et appelés collectivement.
Comment rendre crédible ce type de démarche, qui a vocation à rapprocher les citoyenNEs de la politique, si la première réunion de ce type procède d’une initiative solitaire. ?
Si on voulait tuer dans l’œuf l’initiative des chantiers de l’espoir, on ne s’y prendrait pas autrement.
Aussi, nous demandons de retirer de l’intitulé de cette réunion toute référence aux chantiers de l’espoir.
Le 3 mars 2015.

Publié dans Aglo Est ensemble / 93, Front de Gauche

« Islamo-fascisme » ou « djihadisme »

Manuel Valls a lancé le grand mot. Il y a des courants régressifs et sectaires, se réclamant de l’Islam, et qui portent un projet totalitaire, violent et meurtrier. Cela devrait suffire à justifier le syntagme d’islamo-fascisme. Il ne va pourtant pas de soi, pour deux raisons au moins, qui tiennent à l’inadaptation des deux mots qui le composent.

La première partie de ce syntagme prend comme acquis que ces courants relèveraient de l’Islam. Mais ce n’est pas parce que ses protagonistes le disent qu’on doit les croire sur parole et épouser leur point de vue. Lorsque les attentats de Paris sont condamnés par des courants aussi peu susceptibles d’être tenu pour représentant un « Islam modéré » que le Hamas palestinien ou le Hezbollah libanais, qui qualifient les assassins de « pires ennemis du Prophète », il n’appartient certainement pas à des non-musulmans de répondre que si, quand même, en un sens, si l’on veut, dans le fond, leur acte est un acte inspiré par l’Islam. Laissons les musulmans en décider. En outre, faire autrement fait toujours courir le risque que ceux et celles qui parmi les musulmans (soit leur quasi totalité) qui condamnent ces actes aient un juste sentiment d’amalgame, le sentiment (peu importe qu’il soit ou non justifié ou que l’on ait pris toutes les précautions oratoires imaginables) qu’une fois de plus on parle d’elles et d’eux.

La deuxième partie du syntagme présente l’inconvénient qu’elle suppose que l’on donne du fascisme une définition purement formelle, en l’identifiant à la violence totalitaire, et que l’on rende de ce fait plus confuse les mécanismes historiques ayant conduit à la formation du fascisme dans les années 20 et tout au long du XXe siècle, avec le rôle décisif des questions de classe, la manière dont le fascisme a été le moyen trouvé par la bourgeoisie pour casser le mouvement ouvrier et pour faire prendre le dessus à certains secteurs du capital dans la résolution de ses contradictions internes. Sans analyse de classe, la fascisme devient incompréhensible. Et les mouvements sectaires, violents et totalitaires se réclamant de l’Islam ne relèvent pas de cette analyse – sauf à se livrer à des approfondissements des réalités concrètes des pays concernés, approfondissements qui n’ont pas encore été faits, et qui n’aboutiraient sans doute pas à justifier cette adaptation d’un vocabulaire construit en d’autres lieux et en d’autres temps pour répondre à d’autre phénomènes.

Reste qu’il est utile de donner des noms aux choses, dès lors qu’elles constituent des réalités identifiables, comme c’est le cas de ce que le premier ministre a désigné ainsi. C’est plus vrai encore lorsqu’il s’agit de désigner un ennemi à combattre. Et ce dont on parle ici est assurément un ennemi à combattre. Lors de la discussion de sa résolution politique, à l’occasion de l’Assemblée constitutive d’Ensemble!, ce débat a été tranché par l’adoption du terme « djihadisme », mis entre guillemets. Les guillemets sont ici l’expression de la conscience qu’en avaient ceux qui l’ont proposé du caractère imparfait de cette qualification. Mais toute imparfaite qu’elle soit, elle est sans doute la meilleure que nous ayons à nous mettre sous la main. Son inconvénient est le maintien d’une référence religieuse musulmane – étant observé que pour de nombreux musulmans, le mot « Djihad » ne désigne pas la « Guerre Sainte », la violence, les attentats, le feu et le sang, mais l’effort que chacun accomplit sur soi-même pour se comporter de façon convenable. Par ailleurs, dans de nombreux pays arabo-musulmans, le mot « Djihad » a été employé d’une manière plus ou moins déconnectée de préoccupations expressément religieuses, quel que soit le sens effectivement religieux du mot : c’est ainsi que les combattants du FLN algérien luttant pour l’indépendance de leur pays se désignaient eux-mêmes et étaient souvent désignés comme les « Moudjahidines », c’est à dire les combattants du Djihad, et que El Moudjahid, c’est à dire le combattant du Djihad, est depuis l’origine le nom de l’organe du FLN. Mais il est certain qu’en dehors des milieux musulmans, et même au sein de nombre d’entre eux, ce mot a désormais pris le sens que nous lui donnons, et désigne ces courants qui se réclament de l’Islam dans la tentative d’imposer par la violence de masse une société totalitaire. Parlons donc, pour le combattre du « djihadisme ».

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Ensemble contre le racisme et le fascisme L’égalité ou rien !

Le 21 mars prochain nous appelons à manifester pour la journée mondiale contre le racisme.

Cela prendra place dans un contexte marqué par l’attaque de Charlie Hebdo suivi de l’attentat antisémite de la porte de Vincennes. Nous condamnons ces meurtres et nous refusons que cela soit utilisé pour banaliser l’islamophobie et renforcer les politiques d’État racistes et liberticides.

Nous refusons que cela soit utilisé pour légitimer les théories d’un « choc des civilisations » qui dressent des populations les unes contre les autres en raison de leur religion réelle ou supposée.

Nous condamnons l’islamophobie et l’antisémitisme et toutes les formes de racisme comme nous condamnons les stigmatisations contre les quartiers populaires.

Nous refusons les actes négrophobes.

Nous refusons la chasse aux migrantEs et aux Rroms et les limitations à la liberté de circuler.

Nous refusons toute restriction à nos capacités de résister aux politiques antisociales au nom d’une “union nationale”.

Nous refusons de nous résigner à la montée de l’extrême-droite qu’elle prenne la forme du Front national, des groupes ouvertement fascistes et agressivement islamophobes ou/et antisémites.

Nous dénonçons les gouvernements qui ont renforcé la chasse aux sans-papiers, le quadrillage des quartiers populaires et qui contribuent pleinement à la montée du racisme et des idées réactionnaires, notamment homophobes et sexistes.

A cela nous opposons notre volonté de vivre ensemble et notre exigence d’égalité des droits et de justice sociale.

C’est pourquoi le 21 mars nous manifesterons ensemble en France et dans tous les pays du monde contre le racisme et contre le fascisme.

Pas de discours, l’égalité ou rien !

Nous exigeons :

- la fin des contrôles au faciès

- l’arrêt des démantèlements de camps de Rroms

- le retrait des lois racistes dirigées contre les MusulmanEs

- le retrait des lois liberticides et sécuritaires

- la régularisation de touTEs les sans-papiers avec une carte de séjour de 10 ans

- la fermeture de Frontex, des centres de rétention et la liberté de circulation et d’installation

- le droit de vote des étrangers

Parce que notre indignation n’est pas sélective, nous n’oublions pas, aux côtés des victimes des attaques de Charlie hebdo et de l’Hyper-Cacher, les milliers de migrantEs disparuEs en Méditerranée et ailleurs, les victimes des violences policières dans nos quartiers ainsi que Rémi Fraisse, manifestant tué par la police. Nous n’oublions pas les mortEs de Gaza, de Homs, du Nigéria ou de Kobané et toutes les victimes de la guerre comme nous n’oublions pas les victimes de la violence d’extrême-droite.

C’est en leur mémoire que nous appelons à descendre massivement dans la rue le 21 mars prochain.

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Relance pour l’obtention de documents pour un audit citoyen de la dette de Bagnolet

Bagnolet du neuf à gauche réitère une fois encore sa demande à M. Tony Di Martino d’obtenir les informations sur les contrats de prêt liant les banques à la ville de Bagnolet.

Bagnolet du neuf à gauche a pour objectifs

  • de faire supporter aux banques, seules, la totalité de la partie spéculative de leurs prêts afin que les habitants de Bagnolet ne supportent pas ces coûts illégitimes;
  • de participer aux actions, réponses et solutions pour sortir de la situation financière catastrophique pour notre ville.
  • pouvoir, dans la plus grande transparence, prendre une part active aux discussions et choix budgétaires que prendra la municipalité.

La lettre adressée à M. Di Martino est à télécharger ici :

Lettre de relance à M. Tony Di Martino pour un audit citoyen de la dette

 

 

Publié dans Bagnolet